Le canard n° 8

Le canard n° 8

30.11.19

Salut à tou-tes, canes et canards de nos cœurs,

ça fait longtemps, hein? C'est rien de dire que vous nous avez manqué, on espère que c'est la même chose de votre côté. Oui, on est encore en retard, et même si à ce niveau de récurrence ça devient une tradition, on se cherche quand même une excuse. Et on a trouvé : le coup de la panne! D'électricité plus précisément.

Vous en saurez plus en lisant le canard n°8, qui n'est pas vraiment un canard parce qu'il s'agit exclusivement d'un roman-feuilleton. Les premiers épisodes avaient paru dans le n°7, vous souvenez-vous? C'est une dystopie décoiffante imaginée par Anne Larue et illustrée burlesquement aussi par plein de mains. Un monde dans lequel les ordinateurs ont fini au fond de la mer, en compagnie des grille pains, radars à Pokemon et autres sèche-cheveux vintage, et dans lequel évoluent mille et uns personnages, dont un cheval, une sorcière amatrice de chair de dauphins et d'enfants, et Julia, une fille geek. Un monde où les enfants des écoles et les prisonniers sont obligés de pédaler pour fournir de l’électricité à de TRES RARES privilégiés, pendant que les autres n’ont plus que leur yeux pour pleurer, ainsi que du café! J’en frémis.

Bon. Anne Larue est certes un peu sorcière, mais restons calmes jusqu'ici tout va bien. Vous pouvez vous procurer ce n°8 du canard SUR PAPIER et EN NUMERIQUE, ici-même dans la boutique du canard, et en librairie au printemps.

Les Grecs et l’inspecteur Berlut, quant à eux, reviendront dans le n°9 et clôtureront cette première et gutenberesque phase de l’aventure canarde. Après, c’est triste à dire mais c’est la dure réalité, yaura plus de papier! Ben oui, le portefeuille du canard est plus vide qu’une saucisse industrielle en orbite dans l’espace intersidéral, et du coup les membres de l’équipe qui avaient bien envie d’une formule plus souple, ont eu une idée lumineuse : et si on passait au numérique? Certes, on perd les rencontres en librairie, et l’odeur de l’encre qui nous enivrait tels des cochons truffiers, mais au moins on pourra sortir ce qu’on veut, quand on veut, au rythme qu’on veut, pour pas un rond et ce sans tuer tous les arbres d’Amazonie ! Vive le numérique! Vive les nouvelles technologies, criâmes nous tou-tes en chœur et comme des bêtes. Croisons et recroisons les doigts pour que d'ici-là il y ait encore de l’électricité, et en attendant, embrassons-nous.

Des bisous!

Ps : rien que pour vous, une chanson garantie sans électricité, par le génial chanteur de Vopli Vidopliassova, dans un "unplugged in Kiev" :

Les conseils du Vilain petit canard :
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